Le
Manège à JiPé,
conçu et réalisé par le trio-constructeur bisontin
du Tricyclique Dol, est une grande construction peuplée de
vélo-machines, de petites lumières, et de mécanismes
farfelus.
La Balançoire des anges, le Tricycle musical, le Scooter à rêves,
la Cage à poule, le Papa, La-course-autour-du-monde sont autant
de sujets sur lesquels les gens peuvent monter. Un seul moteur pour
faire tourner l’ensemble : les mollets d’un pédaleur.
“Le Manège à JiPé’’ n’est
pas qu’un manège, c’est avant tout un spectacle
dont JiPé est le protagoniste.
Tout
commence le jour où Dimitri Stemmer, forain, donne à Jean-pierre
Gauchey, alias JiPé, l’infrastructure usée d’un
vieux manège. Dès lors rien n’est plus pareil
pour JiPé qui se consacre, week-end après week-end,
pièce après pièce, à l’expression
de ses désirs, de ses cauchemars, de ses visions et de ses
rêves, à travers la construction de ce qui deviendra
après 17 ans de bricolage : “ le Manège à JiPé’’...
Construction
d’une
vie, chantier permanent.
Aujourd’hui,
JiPé, tenancier de son manège,
se rend dans les lieux les plus simples aux plus insolites pour ouvrir
sa bulle bricolée. Les spectateurs, public ou cyclistes
le temps d’un tour, sont embarqués dans l’univers
singulier et drôle de JiPé.
*
L’après midi JiPé offre aux passants intrigués
des tours de « Promène-couillons ».
- « C’est comme un manège, t’as des
gens qui se promènent en rond, mais c’est pas du Disnélande…ça
vit…tu comprends ? ».
JiPé raconte, explique, traque l’humain, emmène
les femmes, bouscule les enfants et fait pédaler les costauds… Ici,
pas de tour réservé aux petits : c’est Jipé qui
choisit lui même les candidats qui pourront monter sur ses
machines à rêve… Il choisit en fonction de son
humeur, de son humour, de ce qui lui passe par la tête….
Mais il faut surtout que les gens sourient, car, tour après
tour, son manège doit rester beau.
- « C’est aussi beau à regarder qu’à essayer ! ».
*
A la tombée du jour JiPé présente son « Vélorama ».
Dans l’intimité des petites lumières de sa construction,
JiPé se dévoile. Il écrit, grommèle,
raconte à demi mots ce qui le hante…. La Course, la
Jaqueline, ses souvenirs, le Manège... Il compose, construit,
réécrit, prend des figurants pour inverser le sens
de son histoire.
Mais ce soir là, tout ne se passe pas exactement comme d’habitude…

Coréalisation : L’Abattoir – lieu de fabrique des
Arts de la rue (Ville de Chalon sur Saône)
Coproductions : Théâtre de L’Espace – Scène
Nationale de Besançon ; La Grosse Entreprise et ses 120 petits
(Besançon)
Avec le soutien de : Conseil Régional de Franche-Comté ;
Conseil Général du Doubs
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